Wednesday

Artaud's Body without Organs Le Momo

Artaud speaks:It is not at all a notion or a concept but a practice, a set ofpractices. [TP: 149-150]: I wrote that in a booka booked called myselves.You [lazy ones] never reach the Body without Organs, y
Posted by Helloou can't reach it, you areforever attaining it, it is a limit. A Limit of the limnal and the brain, I carry your hand in her brain , saith Mona[TP: 150]The BwO is what remains when you take everything away. Nothing left, to hit bottom, bounce out of the 'trou noir' returning with black humour .What you take away is precisely the phantasy, and signifiances and subjectifications as a whole.

Artaud not long before... dying Posted by Hello


Psychoanalysis does the opposite: it translates everything into phantasies, it converts everything intophantasy, it retains the phantasy. Yea it does that like advertising, like marriage like so muchof the shite you eat each day. It royally botches the real,because it botches the BwO. It wants nothing to do with the real [TP: 151]At capitalism's limit the deterritorialized socius gives way to the body without organs, the decoded flows throw themselves intodesiring-production. [AO: 140]

Artaud strides howls chuck chuck out sylabble. SylAbabbel of word chunK

The BwO is not a scene, a place, or even a support upon whichsomething comes to pass. It has nothing to do with phantasy, thereis nothing to interpret. [TP: 153]



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Artaud parle dans ces mots lui-meme
« Les asiles d'aliénés sont des réceptacles de magie noire, conscients et prémédités. Et ce n'est pas seulement que les médecins favorisent la magie par leur thérapeutique qu'ils raffinent, c'est qu'ils en font. S'il n'y avait pas de médecins, il n'y aurait pas de malades, car c'est par les médecins, et non par les malades, que la société a commencé. Ceux qui vivent, vivent des morts, et il faut aussi que la mort vive... Il n'y a rien comme un asile d'aliénés pour couver doucement la mort, et tenir en couveuse les morts. Cela a commencé 4000 ans avant J.C., cette technique thérapeutique de la mort longue. Et la médecine moderne, complice en cela de la plus sinistre et crapuleuse magie, passe ces morts à l'électrochoc ou à l'insulinothérapie, afin de bien, chaque jour, vider ces haras d'hommes de leur moi, et de les présenter, ainsi vides, ainsi fantastiquement disponibles et vides, aux obscènes sollicitations anatomiques et atomiques de l'état appelé «bardot». Livraison du barda de vivre aux exigences du non-moi. Le Bardot est l'astre de mort par lequel le moi tombe en flasque, et il y a, dans l'électrochoc, un état flasque, par lequel passe tout traumatisé. Ce qui lui donne non plus à cet instant de connaître, mais affreusement et désespérément méconnaître ce qu'il fut quand il était soi. J'y suis passé et ne l'oublierai pas. »
(Entretien radiophonique quelques mois avant sa mort
)

Les mots que nous employonson me les a passéset je les emploie,mais pas pour me faire comprendre, pas pour achever de m'en vider,Alors pourquoi?C'est qu'en réalité je ne les emploie pas En réalité je ne fais pas autre choseque de me taireet de cogner.
(Suppôts et supplications)


"Monsters cannot be announced. One cannot say: 'here are our monsters', without immediately turning the monsters into pets." Dereader was slinking about the Momo and Deleuze the Progressive teacher of strata and bodies sans corps was there.

Artaud near to the thing Posted by Hello